Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 19:50

Dans son Royaume, quelques jours avant la fête de Noël, le père Noël  vérifiait si tous les cadeaux des enfants du monde étaient fabriqués. Puis, il partit vérifier l'attelage des rennes dans l'immense grange située derrière l'usine de cadeaux.

Dès qu'il eut franchi la porte de la grange, le monsieur à la barbe blanche s'aperçut que ses rennes étaient disparus. Enervé, il cria fortement à l'aide. Arrivé en courant, son fidèle lutin Rudolphe vint le réconforter en voyant l'absence des rennes. Puis, le père Noël retourna chez-lui et prit le livre magique situé en dessous de son lit. 

Avant de prononcer la formule magique abracatquadom le père Noël prit un oignon et le secoua vivement, pour attirer les pouvoirs magiques. En se croisant les doigts, le père Noël espéra avoir une réponse dans les dix prochaines minutes. 

Malheureusement, la formule ne fonctionnait pas. Alors, il réfléchit longuement et réalisa que peut-être son oignon était trop pourri pour attirer les pouvoirs. Donc, il partit en acheter un autre à l'épicerie du coin.

Arrivé à destination, le père Noël vit une annonce collée sur la vitrine. Sur la pancarte, il était marqué :

CIRQUE 
Venez voir
des rennes magiques
faire des tours ce soir
au Complexe G à 18h00.

Surpris, il regarda l'heure sur sa montre. "17h30, juste assez de temps pour récupérer mes rennes."

Parvenu à la salle de spectacle, le père Noël constata encore une fois l'absence des rennes. A peine sorti de la pièce, découragé, il entendit une voix. Celle-ci disait que les rennes s'étaient enfuis avec un petit lutin, tout juste avant le souper. 

Aussitôt, le père Noël courut en direction de son Royaume. Arrivé à la grange, il ouvrit les portes de l'enclos, puis de la grange. Fou de joie, il vit ses rennes et Rudolphe qui se préparaient pour la distribution des cadeaux. Finalement, le père Noël distribua tous ses cadeaux, la nuit de Noël.

 


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Par Mémoires de Jadati
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 18:54

MERCI D'ÊTRE MON AMIE

Je te remercie de croire en moi
lorsque j'ai de la difficulté à croire en moi-même...
De dire ce que j'ai besoin d'entendre parfois
au lieu de ce que je voudrais bien entendre,
d'être ma complice...
et de m'apprendre une autre façon de voir les choses.

Je te remercie de t'ouvrir à moi...
de me faire confiance avec tes pensées
et tes déceptions et tes rêves...
de savoir que tu peux toujours compter sur moi
et de me demander mon aide lorsque c'est nécessaire.

Je te remercie de mettre tant
d'effort, de tendresse et d'imagination
dans notre amitié...
de partager tant de si bons moments
et de créer tant de si bons souvenirs avec moi.

Je te remercie d'être toujours honnête avec moi
d'être tendre avec moi... d'être là pour moi.

Je te remercie d'être mon amie
de si nombreuses et importantes façons.

Par Mémoires de Jadati
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 23:07

Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa

récolte. La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour

l'atteindre.

Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un

vieil ermite. Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui

manque une corde. Si je n'attache pas mon âne se dit-il, demain, il se

sera sauvé dans la montagne! Il monte sur son âne après avoir

solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil

ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui

donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et

n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:

"Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de

passer une corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de

l'attacher à un arbre."

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le

vieil homme. Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du

paysan fût pour son âne. Il était toujours là! Après avoir chargé les 3

baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer

sur son âne, le pousser, rien n'y fit. L'âne refusait de bouger. Désespéré,

il retourne voir l'ermite et lui raconte sa mésaventure.

"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.

"Mais il n'y a pas de corde!" répondit le paysan.

"Pour toi oui mais pour l'âne..."

Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le

geste de retirer la corde. L'âne le suit sans aucune résistance.

Ne nous moquons pas de cet âne.

Ne sommes-nous pas, nous aussi, esclave de nos persuasions (imaginer

qu'on "se doit" de faire ceci, ou qu'on " doit être" comme cela, ou la

crainte le regard des autres, etc) et pire encore : esclave de nos habitudes

mentales (peurs, jalousies, orgueil, envie, etc) ?

Tout ceci n'est pourtant qu'imagination de notre part... car rien ni

personne ne nous oblige à quoi que ce soit en réalité, c'est nous qui nous

obligeons à certains actes... Dans tous nos actes, nous avons toujours le

choix, il ne s'agit que de le vouloir vraiment...

Demandez-vous donc quelle(s) corde(s) invisible(e) vous empêche(nt) de

vous exprimer, de vivre, de vous épanouir et de progresser.

Par Mémoires de Jadati
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 23:04

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour

avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. À l'époque,

l'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le

papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de

l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à

son père en lui disant : "C'est pour toi Papa ! ".

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se

raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il

cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il

doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? ". La fillette regarda

son père les yeux pleins d'eau et lui dit: Mais papa, la boite n'est pas

vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!". Le père était chaviré. Il

enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda

longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le

découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser

imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous,

comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie de l'amour

inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre

famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?

toulmond chantal

Par Mémoires de Jadati
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 22:59

Une nuit froide, alors qu'un arabe était assis dans sa tente, un chameau

introduisit gentillement son nez sous le battant et regarda en disant:

"Maitre, laissez-moi seulement mettre mon nez dans la tente. Il fait froid

et tempête dehors."

"Certainement et bienvenue" dit le maitre en se retournant et

s'endormant de nouveau,

Un peu plus tard, l'arabe se réveilla pour constater que le chameau avait

non seulement mis son nez dans la tente mais aussi sa tête et son cou. Le

chameau, retournant sa tête, dit : Je vais prendre juste un peu plus

d'espace si je place mes pattes de devant dans la tente. C'est difficile de

rester dehors."

"Oui, tu peux entrer tes pattes de devant," dit le maitre, se déplaçant un

peu pour laisser de la place, car la tente était petite.

Finallement, le chameau dit, "Puis-je entrer complètement à

l'intérieur ? Je garde la tente ouverte en me tenant comme je le fais."

Oui, oui, dit l'arabe. Entre complètement à l'intérieur. Ce sera peut-être

mieux pour nous deux."

Alors le chameau s'entassa à l'intérieur. L'arabe réussit difficilement à

se rendormir dans ce cantonnement encombré. Lorsqu'il se réveilla de

nouveau, il était dehors au froid et le chameau avait la tente pour lui

tout seul.

toulmond chantal

Note : Pensez-y deux fois avant de laisser quelqu'un mettre son nez dans

vos affaires !

Par Mémoires de Jadati
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